Le Yéti, voyageur à domicile

Chroniques d'un voyageur à domicile qui ne voulait pas conquérir le monde, mais être conquis par lui.

Un programme socialiste à côté de la plaque

Le Yéti
yetiblog.org
Publié le 08/04/2011 à 11h54

Si vous prenez une à une les propositions du programme socialiste, à part quelques mesurettes pipeau (le CV anonyme), quelques déclarations d’intention convenues (l’égalité homme-femme), quelques projets tous freins serrés (la sortie en vingt/trente ans du « tout nucléaire »), à part tout ça, oui, elles pourraient à la rigueur séduire. A la très extrême rigueur !

Car considérées comme éléments d’un tout cohérent et replacées dans le contexte de la Grande Crise, c’est une autre paire de manches !

Le PS ne s’attaque pas aux causes de la crise

S’ils arrivent au pouvoir en 2012, les socialistes, avant de plafonner les salaires des dirigeants d’entreprises publiques, devront d’abord trouver les moyens d’assurer les émoluments de tous les autres fonctionnaires.

Avant de recruter 300 000 emplois-jeunes, de « requalifier les stages en contrats de travail », il faudra d’abord qu’ils empruntent dare-dare sur les « marchés » de quoi sauver en urgence tel ou tel autre nouveau pays européen en souffrance.

Ils pourront fusionner tous les impôts/CSG qu’ils veulent, créer des TVA « écolo-modulables », balancer un salarié dans tous les conseils d’administration, rien n’y fera s’ils ne s’attaquent pas D’ABORD aux causes réelles de la Grande Crise :

  • la dérégulation financière sauvage ;
  • une dette publique apoplectique.

Or, rien de tout cela ou presque (quelques taxettes sans conséquence) dans le programme de gouvernance socialiste.

Prendre le taureau de la Grande Crise par les cornes

J’ai pour ma part relevé cinq conditions pour voter à la présidentielle de 2012. Ces conditions ne sont pas des lubies hallucinatoires dans un esprit échauffé, mais obéissent à deux considérations basiques :

  • respecter les droits de l’homme élémentaires et les trois principes d’égalité, liberté, fraternité : un revenu minimal décent pour tous, un revenu maximal (public ET privé) ;
  • prendre le taureau de la Grande Crise par les cornes : gel de la dette publique, interdiction des spéculations sur les variations de prix, protectionnisme social.

C’est peu de dire que le listing des mesures présenté par Martine Aubry and Co ne répond en rien (ou presque) à ces conditions.

On remarquera que les quelques velléités socialistes de s’attaquer aux vraies racines du mal (taxe Tobin sur les transactions financières, lutte « acharnée » contre les paradis fiscaux) sont renvoyées... à des décisions européennes ! Autant dire, on dégage en touche, c’est pas nous, c’est les autres.

La défense irréaliste d’un modèle exsangue

Comme ceux qu’elle prétend remplacer, l’opposition socialiste s’obstine dans la même logique de pensée irréaliste, dans la même soumission servile (intéressée ?) à un modèle moribond : celui qui s’articule autour d’une croissance exponentielle révolue et d’un espoir chimérique de retour au plein-emploi.

Modèle exsangue, logique meurtrière dont nous subissons désormais au quotidien les conséquences :

  • l’épuisement des ressources naturelles qui fondent le modèle en question ;
  • les ravages de nos excès irraisonnés (fuite pétrolière dans le Golfe du Mexique, accident nucléaire de Fukushima, pollution chronique des villes...) ;
  • les dégradations climatiques de plus en plus palpables ;
  • la perversion d’une organisation (financière) complètement déconnectée des réalités économiques.

Une révolution historique est aujourd’hui en cours, dont nous persistons à ne pas vouloir prendre conscience. Celle-ci s’accomplit donc sans nous, contre nous, dans la douleur, imposée par un environnement à bout de souffle et la fossilisation du modèle !

Voilà pourquoi le Parti socialiste (comme toute autre force politique qui ne tiendrait pas compte de cette situation) ne sera bien sûr jamais en mesure d’appliquer un programme totalement à côté de la plaque.

Aller plus loin
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  • 93 réactions
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  • pablico
    pablico
    À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
    • Posté à 12h08 le 08/04/2011
    • Internaute 14278
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

    Un programme socialiste à côté de la plaque

    quel programme, et de quel parti est sur la plaque ? ?

    ne nous moquons pas du monde...

    • patdu49
      patdu49 répond à pablico
      chomiste du maine et loire
      • Posté à 12h58 le 08/04/2011
      • Internaute 34595
        chomiste du maine et loire

      Vote de coeur SVP pas « utile » de peur que ceci ou cela

  • JP_JP
    • Posté à 12h13 le 08/04/2011
    • Internaute 18274

    En total accord avec toi et j’espère que pour les élections à venir, tu ne vas pas nous refaire le coup de l’appel à l’abstention ...

  • Malzieux
    Malzieux
    Ex-chomeur
    • Posté à 12h32 le 08/04/2011
    • Internaute 124404
      Ex-chomeur

    La dette, les taxes de type Tobin se gèrent au niveau européen, depuis que l’on a accepté que l’Europe s’occupe de notre monnaie. Nous ne sommes plus tout seuls dans cette histoire. L’erreur a été d’accepter d’emprunter aux banques et ne plus faire fonctionner la planche à billet. Mais c’est passé par referendum au niveau européen et par la droite au niveau français (Giscard en 73).

    • C. Creseveur
      C. Creseveur répond à Malzieux
      D'actualité, de dessin surtout
      • Posté à 13h02 le 08/04/2011
      • Internaute 7715
        D'actualité, de dessin surtout

      En fait non ! Si on fait marcher la planche à billet on crée de l’inflation et quand on est fauché l’inflation est notre pire ennemi.
      La monnaie forte est au contraire une garantie, et si l’euro n’était pas géré ailleurs qu’à Paris je vous promet qu’aujourd’hui le prix de l’essence serait à 3€ ou plus, et ne parlons pas du reste.
      S’il y a un problème c’est plutôt du côté du manque de régulation, autant sur le marché, que sur le contrôle des établissements financiers.

      • Malzieux
        Malzieux répond à C. Creseveur
        Ex-chomeur
        • Posté à 13h32 le 08/04/2011
        • Internaute 124404
          Ex-chomeur

        Je ne suis pas certain qu’emprunter à un taux de plus en plus fort, le plus souvent pour payer les intérets de l’emprunt précédent soit plus rentable. Quand on regarde l’évolution de la dette, celle que l’on rembourse aujourd’hui prend sa source en 73 avec le choc pétrolier et la modification des règles du trésor.
        Certe la planche à billets fait monter les prix, mais au final le remboursement des interets aussi. Plutôt que d’emprunter aux marchés, l’euro aurait du pouvoir emprunter à la BCE, comme le franc avait pu le faire avant.

         
        • C. Creseveur
          C. Creseveur répond à Malzieux
          D'actualité, de dessin surtout
          • Posté à 14h32 le 08/04/2011
          • Internaute 7715
            D'actualité, de dessin surtout

          C’est à dire que la planche à billet ne fait pas monter les prix. La planche à billets dévalue la monnaie : pour le même prix on a donc moins.
          Mécaniquement cela crée de l’inflation.
          En revanche la dévaluation est intéressante pour tous ceux qui sont endettés : de l’état jusqu’à ceux qui ont fait un emprunt immobilier, puisque le montant ne change pas, tandis que la valeur diminue. C’est en quelque sorte une gomme magique qui est très utile pour les mauvais gestionnaires comme les gouvernements de droite qui y trouve une astucieuse marge de manoeuvre.
          C’est pourquoi Sarkozy et son entourage ont un temps poussé à la roue pour que l’Euro soit dévalué.
          Pour ce qui est de monter les taux d’intérêts on peut également dire que l’opération n’est pas épouvantable.
          Le pb vient plutôt des marges que le gouvernement autorise aux banques.
          Le taux de 0,25% n’est que le taux auquel les banques se refinancent. Pas celui auquel elles vous prêtent. Il suffirait que le gouvernement impose aux banques de ne pas faire de marge supérieur à 1 point par exemple !
          Savez vous que lorsque vous empruntez pour acheter votre résidence principale votre banque refuse de renégocier dans un délai de 3 ans. Pourquoi ? Parce qu’il faut 3 ans seulement à la banque pour se rembourser et commencer à gagner de l’argent !

          • Autist Reading -
            Autist Reading - répond à C. Creseveur
            In enculo cum vibro
            • Posté à 15h33 le 08/04/2011
            • Internaute 73535
              In enculo cum vibro

            Pour ceux qui ont emprunté sur 30 ans, la dévaluation permet de rembourser des cacahuètes.

            Vu la dette de la France, l’inflation serait une aubaine.

            • C. Creseveur
              C. Creseveur répond à Autist Reading -
              D'actualité, de dessin surtout
              • Posté à 17h22 le 08/04/2011
              • Internaute 7715
                D'actualité, de dessin surtout

              Avec une inflation à plus de 10% comme c’était le cas en 80, je ne pense pas que ça fasse que des cacahuètes, Autist !

              • Autist Reading -
                Autist Reading - répond à C. Creseveur
                In enculo cum vibro
                • Posté à 18h29 le 08/04/2011
                • Internaute 73535
                  In enculo cum vibro

                Lorsqu’un créditeur (par exemple une banque) et un débiteur (par exemple un ménage) sont liés par un taux d’intérêt fixe, l’inflation favorise le débiteur au détriment du créditeur.

                Lien

                • C. Creseveur
                  C. Creseveur répond à Autist Reading -
                  D'actualité, de dessin surtout
                  • Posté à 18h52 le 08/04/2011
                  • Internaute 7715
                    D'actualité, de dessin surtout

                  Je ne dis pas autre chose !

                  • n°4-
                    n°4- répond à C. Creseveur
                    n°4
                    • Posté à 22h48 le 08/04/2011
                    • Internaute 130984
                      n°4

                    Quand les banques privées prêtent à l’Etat (et aux particuliers) elles créent aussi de la monnaie. Pourquoi dans ce cas n’y a-t-il pas d’inflation ?

                    En cas d’inflation, la baisse de la valeur de l’euro pourrait relancer les exportations françaises.

                    L’inflation a des avantages et des inconvénients. Il faut profiter des premiers et limiter les seconds. En bloquant certains prix par exemple.

                    • C. Creseveur
                      C. Creseveur répond à n°4-
                      D'actualité, de dessin surtout
                      • Posté à 07h02 le 09/04/2011
                      • Internaute 7715
                        D'actualité, de dessin surtout

                      Cet argument concernant la balance commerciale n’est pas plus recevable. La preuve vivante en est l’Allemagne qui n’a jamais été handicapée par l’euro. Pas plus que nous ne le sommes en réalité.
                      Au demeurant dans un cas comme le notre, la monnaie forte permet d’atténuer le déficit.
                      Si nous retournions au franc la facture des achats à l’étranger exploserait, celle de la facture énergétique, n’en parlons pas. Il faut rappeler que le pétrole est dans tout !

                      Si vous ne vous en souvenez pas, ou ne l’avez pas connu, la France a longtemps été en proie à une lourde inflation à deux chiffres.
                      Cette inflation était un handicap parce que les salaires ne progressait pas à son rythme.
                      Le bloquage des prix est une solution : il n’y a plus d’inflation par définition. Et les patrons en profiterons pour bloquer les salaires ! (ce qui ne changera pas grand chose).

                      Pour ce qui est des banques qui prêtent il n’y a inflation que dans le cas où le taux du prêt est supérieur au taux de l’inflation.
                      Je ne sais pas si c’est le cas dans les prêts à l’Etat, car les taux sont très faibles.
                      En ce moment avec un taux de base à 0.25, même remonté à 1.25 on en est loin.

                      • n°4-
                        n°4- répond à C. Creseveur
                        n°4
                        • Posté à 18h47 le 09/04/2011
                        • Internaute 130984
                          n°4

                        Je comprends mieux. Il faudrait donc en même temps que l’on bloque les prix, forcer les patrons à augmenter les salaires, au moins le SMIC. Ou en mettant en place la politique de « pas plus de 20 fois le plus bas salaire de l’entreprise ». C’est un peu dirigiste mais je crois que le politique a un rôle à jouer, autre bien sûr que celui de déréguler. Ca, on sait où cela nous mène.
                        Pour l’inflation, une banque de France peut prêter à 0% d’intérêts (voire moins ; D).
                        Je ne me lancerais pas dans la comparaison avec l’Allemagne qui a une industrie et une économie différente de la nôtre et je ne suis pas assez calé. Mais les Etats-Unis ont laissé dévaluer leur monnaie et ont fait tourner la planche à billet depuis la crise.

          • Maxmaxence
            Maxmaxence répond à C. Creseveur
            Etudiant
            • Posté à 03h31 le 10/04/2011
            • Internaute 120649
              Etudiant

            Permettez moi d’ajouter un bémol à votre théorie : l’inflation ne vient pas seulement de la dévaluation de la monnaie, mais aussi et surtout d’une différence entre l’offre et la demande.
            Faire marcher la planche à billet permettrait en effet de faire baisser l’euro déjà bien trop surévalué (1E = 1,448 US$ actuellement !), et renchérirait les importations, ce qui créerait de l’inflation importée.
            Toutefois, les entreprises tournant en sous-régime actuellement dans la majeure partie de l’Europe, ajoutée à un réservoir de main d’oeuvre conséquent (10% de chômeurs), le risque d’inflation interne est très faible, et vu les taux actuels (1.5% environ), on a le temps de voir venir.

            Une opération d’open market, où la BCE rachèterais des titres européens permettrait de rendre les exportations européennes (car il n’y a pas que l’Allemagne qui exporte, hein !) plus compétitives et relancerait l’activité, l’emploi et la consommation, qui sont les moteurs les plus sûrs de la reprise.

            Je ne crois pas à l’argumentaire monnaie forte = matières premières moins chères = pouvoir d’achat augmenté.
            Cela fonctionne pour les hydrocarbures (et encore, c’est flexible à la hausse mais peu à la baisse...), mais cela pèche car les entreprises préfèrent augmenter leurs marges plutôt que baisser leurs prix. Ce qui mène à la stagnation de l’économie, et à un accroissement de la dette,la demande de l’Etat se substituant aux ménages.
            Non, la seule solution économique est de rendre à la BCE et aux pays de l’UE la souveraineté monétaire, ou au moins d’inscrire la croissance et la réduction du chômage dans les objectifs de la BCE. Ce qui éviterait que l’on augmente les taux quand 3 pays sont en situation de faillite et que el chômage est à 10% en moyenne...

            • C. Creseveur
              C. Creseveur répond à Maxmaxence
              D'actualité, de dessin surtout
              • Posté à 09h11 le 10/04/2011
              • Internaute 7715
                D'actualité, de dessin surtout

              Bon, d’abord Max, il ne s’agit pas de ma théorie. Je ne suis pas si calé en économie que puisse échafauder des théories.
              Pour ce qui est des causes de l’inflation, je serais bien incapable d’en faire la liste exhaustive.

              Quand vous parlez de différence entre l’offre et la demande vous parlez de quoi ? De monnaie ? De marché ?
              Pour ce qui est de l’euro surévalué il s’agit surtout de propagande. C’est une opinion politique.
              L’euro n’est ni sur ou sous évalué. Il est juste évalué par le marché en regard de la valeur potentielle des économies.
              Aujourd’hui je crois que ce n’est pas tant l’euro qui est fort que le dollar qui est faible. Et c’est assez logique si on considère l’état des finances des US : une dette colossale et des déficits vertigineux. Vous avez bien vu que dès ce début de mois d’avril le pays n’a déjà plus les moyens de financer ces services publics ! Le pays vit sous perfusion des banques centrales qui sont obligées de soutenir artificiellement le dollar pour éviter de le laisser filer et de provoquer une catastrophe en cascade, puisque nous vivons toujours sous l’étalon dollar depuis Bretton Woods, n’est-ce pas ?

              Pour ce qui est de l’opération d’Open market je ne vous répondrai pas : je ne sais pas ce que c’est.

              Enfin dire « la seule solution de rendre... » vous avez bien plus de certitudes que moi. Je vous suis davantage lorsque vous précisez que le problème c’est que les entreprises préfèrent augmenter leurs marges.
              Une des solutions serait probablement d’inciter brutalement les entreprises à redistribuer leurs profits en direction des salariés plutôt qu’en dividendes. Car contrairement à ce qu’affirment les défenseurs de l’économie libérale cet argent participe moins de l’investissement futur que de l’évasion fiscale.

        10 autres commentaires
    • Ishtar
      Ishtar répond à Malzieux
       ? ?
      • Posté à 15h17 le 08/04/2011
      • Internaute 26226
         ? ?

      « Mais c’est passé par referendum au niveau européen et par la droite au niveau français (Giscard en 73). » » »

      Ah mais c’est une habitude qui remonte aux seventies alors ? Je veux parler de regarder les autres pays s’exprimer par référendum pendant que les « élites » décident pour nous.

    • Féline
      Féline répond à Malzieux
      fée
      • Posté à 14h43 le 09/04/2011
      • Internaute 111221
        fée

      Tout à fait d’accord avec vous concernant « l’erreur » (le mot est faible) du vote cette loi de 1973 qui n’est rien d’autre, en fait, que la décision de privatiser la création de la monnaie.

      Il faut savoir que depuis 1973, le montant total des intérêts de la dette (intérêts qui n’existaient pas avant cette loi, car l’état pouvait emprunter à sa banque centrale à taux nul) payé par la France aux banquiers, c’est-à-dire le montant payé par le peuple français aux banquiers, s’élève à plus de 1.400.000.000.000 € ! ! !

  • A déménage le 7-6
    • Posté à 12h37 le 08/04/2011
    • Internaute 91661
      NC

    Le PS a un petit problème.
    Il nous demande de voter pour choisir son candidat, pourquoi pas après tout, mais avant il nous sort son programme.
    Nous sommes donc supposés voter pour le plus joli sourire, ou est-ce l’aveu que le programme sera mis à la sauce du candidat élu aux primaires, et donc que ce que l’on nous propose aujourd’hui ne sert qu’a occuper l’espace médiatique ?

    • spartak
      spartak répond à A déménage le 7-6
      (comité libertaire lyophilisé)
      • Posté à 13h44 le 08/04/2011
      • Internaute 84113
        (comité libertaire lyophilisé)

      Bien vu M. Bretelle, ils n’ont pas beaucoup progressé depuis l’époque où Royal faisait de la démocratie participative après la validation globale du programme...
      Je crois qu’ils pourraient tout aussi bien tirer au sort le ou la candidat(e) parmi les adhérents PS, ça nous éviterait (peut-être) les énarques et les avocats... et hop, voilà que sortirait du chapeau un instit fringué Camif qui joue au ping-pong le week-end !

      • zénon denon 84
        zénon denon 84 répond à spartak
        Bonne
        • Posté à 20h53 le 08/04/2011
        • Internaute 30028
          Bonne

        Même si la Camif -que je sache- est morte
        la pauvre ,elle aussi / comme Manufrance ! ! !

        Quand même les zamis nous sommes au xx1 siècle .
        Etonnant , non ?

         
        • spartak
          spartak répond à zénon denon 84
          (comité libertaire lyophilisé)
          • Posté à 08h47 le 09/04/2011
          • Internaute 84113
            (comité libertaire lyophilisé)

          Que nenni, mon cher, la Camif n’est pas morte, elle bouge encore :
          Lien

        1 autres commentaires
      • A déménage le 7-6
        • Posté à 11h59 le 09/04/2011
        • Internaute 91661
          NC

        Je voyais plutôt les choses dans l’autre sens, je veux dire par là que même si ils ont quelques points communs (et en particulier l’ambition), je ne pense pas que le programme d’un DSK ou d’un Montebourg serait le même.
        Sachant qu’en plus il faudrait différencier programme électoral (celui pour attirer les électeurs) et programme réel (celui qu’il comptent réellement essayer d’appliquer).

  • Fondriest
    Fondriest
    http://spermufle.wifeo.com/
    • Posté à 12h44 le 08/04/2011
    • Internaute 49865
      http://spermufle.wifeo.com/

    « à part quelques mesurettes pipeau (le CV anonyme) »

    ==> Toutafé. L’adoption d’une telle mesure ne ferait que reporter le moment de la discrimination, qui interviendra désormais à l’entretien et non plus lors de l’examen des CV.

    Ceci dit, j’ai le sentiment que le Yéti ne réalise pas que l’action gouvernementale est davantage dictée par le contexte et la marge de manoeuvre dont on dispose, que par des convictions ou des engagements de campagne. Je constate avec regret que bien des électeurs considèrent les gouvernants comme des monarques de Droit Divin, capables de peser sur n’importe quel phénomène Si les politiques gouvernementales de la Gauche et de la Droite se ressemblent tant, c’est entre autres parce que leur marge de manoeuvre est limitée. Elle l’était déjà du temps du Programme Commun, et elle l’est encore davantage de nos jours. Moins le champ des possibles est étendu, et moins il est possible de dévier d’une trajectoire médiane. Tant qu’on ne le réalise pas, on s’expose à une déception constamment renouvelée et à la tentation de l’extrêmisme stérile.

    • clive
      clive répond à Fondriest
      • Posté à 13h11 le 08/04/2011
      • Internaute 27908

      Faut imposer aussi le port de la cagoule lors des entretiens...

    • -Candide-
      -Candide- répond à Fondriest
      Jardinateur
      • Posté à 14h07 le 08/04/2011
      • Internaute 40778
        Jardinateur

      Vous êtes un briseur d’illusions !
      c’est pas bien ; -)

    • nanabel
      nanabel répond à Fondriest
      1ère version
      • Posté à 14h23 le 08/04/2011
      • Internaute 97292
        1ère version

      Bien entendu votre analyse est fausse et il ne faut absolument pas écouter les faiseurs d’amalgames simplistes de ceux qui diffusent dans l’opinion publique des mensonges pour installer le fatalisme.

      Il y a 2 sortes de boucs émissaires.
      Le premier consiste à dire : c’est les étrangers qui sont la cause de nos malheurs.
      Le second laisse penser : c’est la grise mondiale qui est la cause de nos malheurs.

      Dans les 2 cas on constate qu’on ne peut rien faire est fatalement on sombre dans l’impossibilité de réagir.

      En réalité on connait les responsables de la crise et on sait comment les mettre hors circuit.

      Il n’existe rien de plus puissant qu’un Etat ! Rien ne peut empêcher un gouvernement de revenir dans un système Kéneysien. Seul un Chef d’Etat déterminé à reprendre sa souveraineté peut soumettre les bankers à sa loi. Ce n’est pas aux banques de dicter leurs lois aux Etats.

      Le Ps, comme l’Ump, parce qu’ils se sont laissés acheter par les puissances industrielles, n’ont aucun intérêts à reprendre le contrôles de l’économie. Ils sont corrompus !

      • EdkOb
        EdkOb répond à nanabel
        la France d'après...
        • Posté à 19h58 le 08/04/2011
        • Internaute 85736
          la France d'après...

        « Il n’existe rien de plus puissant qu’un Etat ! »

        C’est bien pourquoi les Tatcher et Reagan disaient que le problème, c’est l’État.

        Par problème, il fallait entendre « empêcheur » pour réaliser des affaires pour les banques et autres financiers.

        Après plusieurs décennies de propagande, nous y voilà : c’est la ruine pour les pauvres, et l’âge d’or pour les financiers.

        Le PS porte une lourde part de responsabilité, ayant fortement adhéré à l’accompagnement de ce système.

        Entendu Jacques Généreux sur F-Inter dire la chose (évidente) suivante « supprimer la dette des États », car les financiers se remboursent sur le dos des pauvres avec la complicité des États.

        Ce que nous sommes nombreux à réclamer pour le tiers-monde (merde, ce n’est pas politiquement correct de revenir à cette ancienne dénomination), l’annulation de la dette, voilà que nous en sommes maintenant à le réclamer pour l’Europe.

        Je voterais PS quand le PS dira clairement qu’il est pour le retour du contrôle du politique sur le financier.
        Contrôle total.

        Chipé à Renaud :
        « Moi je me changerai en chien
        Si je peux rester sur la terre
        Et comme réverbère quotidien
        Je m’offrirai Madame Thatcher »

  • vieilanarfatigué
    vieilanarfatigué
    Changer le monde, c'est se (...)
    • Posté à 12h44 le 08/04/2011
    • Internaute 125168
      Changer le monde, c'est se (...)

    Pas d’accord . Ce progarmme est a minima et donne plus des tendances , des lignes forces qu’un menu stable et rigide (Travailler plus pour gagner plus, merci on a donné ) qui sera utopique, infaisable et irréalisable et surtout mensonger.
    Aujourd’hui, tout est lié dans un contexte global et planétaire et ce que l’on a prévu un jour est faux le lendemain : la position sur le nucléaire qui il y a deux mois était presque admissible par les verts (lutte contre les GES notamment) est devenu intenable après Fukushima pour les verts et la population (sauf pour $ au passage qui est le seul de son avis , avec les paillassons qui l’entourent )
    Sur le plan économique et compte tenu des crises financières - qui n’en finissent plus de déraper, un jour la Grèce = on fait une banque pour amortir le choc, le lendemain le Portugal, qui donne des sueurs froides aux banques Espagnoles, puis tiens le volcan Islandais qui plombe le tourisme et les lignes aériennes, puis la Tunisie qui explose, Kadhafi et son pétrole qu’il livre à l’Europe etc...etc...RIEN n’est stable et définitif.
    Alors faire un programme, sur 5 ans, avec une réalité du terrain qui bouge sans arrêt serait continuer à prendre les gens pour des truffes et ça aussi il y en a un peu marre.
    Les propositions faites ne sont peut être pas spectaculaires (et le spectaculaire, le bling bling franchement on a vu le résultat) mais elles sont dans le cadre de l’envisageable.
    Enfin, la France a une grande histoire, un certain rayonnement, mais nous sommes des nabots économiques avec une grande gueule. Un peu moins d’orgueil et d’arrogance et de lyrisme ne ferait pas de mal ....ça éviterait les désillusions et les grandes déprimes qui ne servent que les labos de neuroleptiques et qui nuit grandement à la solidarité et contribue à la fracture sociale.
    Donner sa voix à un candidat , c’est aussi lui faire confiance pour sa façon de voir les choses et sa façon de rassembler un pays toutes tendances confondues.

    • spartak
      spartak répond à vieilanarfatigué
      (comité libertaire lyophilisé)
      • Posté à 13h47 le 08/04/2011
      • Internaute 84113
        (comité libertaire lyophilisé)

      Un peu « fatigué », l’« anar », en effet.

      • vieilanarfatigué
        vieilanarfatigué répond à spartak
        Changer le monde, c'est se (...)
        • Posté à 13h50 le 08/04/2011
        • Internaute 125168
          Changer le monde, c'est se (...)

        Voui, mais libre !

    • EdkOb
      EdkOb répond à vieilanarfatigué
      la France d'après...
      • Posté à 20h08 le 08/04/2011
      • Internaute 85736
        la France d'après...

      « RIEN n’est stable et définitif. »

      Eh bien si, il y a une chose de stable, actuellement : les immenses profits engrangés par quelques uns.

      Pendant les 30 glorieuses, c’était l’État qui maitrisait l’économie.

      Puis Pompidou (ancien de chez Rotschild, la banque) et Giscard sont passés par là, offrant aux financiers le levier extraordinaire des prêts à l’État.

      Prêts avec intérêts.

      Plus proche dans le temps, voir Dexia, la banque des collectivités, avec ses prêts pourris.

      L’argent est le nerf de la guerre, mais comment vaincre, si l’ennemi possède l’argent et le moyen de faire pression sur les États ? Dans ces conditions, à quoi bon voter si celui ou celle à qui on accorde notre suffrage laisse faire les financiers ?
      J’attends de mes élus qu’ils mettent fin à ce pillage en bande organisée.

  • gensho
    gensho
    étudiant
    • Posté à 12h54 le 08/04/2011
    • Internaute 96057
      étudiant

    Il faut prendre ce programme pour ce qu’il est : une ébauche d’un projet destiné à donner des gages à toutes les tendances du PS, à définir une base inattaquable pour les différents candidats potentiels et à laisser une marge de manœuvre pour que les candidats aux primaires puissent exprimer leur singularité et montrer qu’ils ne sont pas totalement interchangeables (même si clairement les différences entre Aubry, Hollande et DSK sont microscopiques et se verront plus dans l’ordre de priorité à mon avis que dans les mesures elles-mêmes).

    En somme, le PS évolue en partie vers le modèle américain puisque chaque candidat apporte son projet au sein de partis non-idéologiques. Bien entendu, le PS reste en partie idéologique (bien que pas assez à mon sens mais ça c’est une autre question) mais laisse une marge de manœuvre pour les candidats. Ce n’est pas forcément idiot quand on voit que le rejet du programme du PS par Royal en 2007 a été extrêmement dommageable.

    Bref, évidemment, ce « projet » est insuffisant, manque d’ambition et ne fait pas rêver. Mais c’est une première étape. Du moins, je l’espère.

  • Gorn
    Gorn
    Geek farceur
    • Posté à 13h03 le 08/04/2011
    • Internaute 92890
      Geek farceur

    Le gel de la dette publique ne veut rien dire en temps qu’idee.

    Concretement ca revient soit a sabrer dans les depenses pour equilibrer le budget et ne plus avoir a emprunter (ce que fait le Royaume Uni par exemple).

    Soit si c’est une mesure legale cela revient a ce qui se passera aux USA si le plafond de la dette autorise n’est pas augmente :
    gel des service publique et 800,000 fonctionnaires dont le travail sera arrete.

    PS : le plafond US sera atteint le 16 mai 2011.

  • C. Creseveur
    C. Creseveur
    D'actualité, de dessin surtout
    • Posté à 13h05 le 08/04/2011
    • Internaute 7715
      D'actualité, de dessin surtout

    Bien d’accord. ce programme n’a aucun souffle. C’est un devoir besogneux, studieux, sans vision, ni talent.
    Et ne parlons pas de l’introduction ennuyeuse à souhait qui nous dresse un constat ahurissant de la société, bourré de clichés : on dirait que Bachelay ne met jamais les pieds dehors.
    Constat : depuis 2002 le PS n’a rien foutu !
    S’ils emportent la mise se sera uniquement grâce au jeu de l’alternance.
    Pitoyable.

  • PGC
    PGC
    Impair Impasse89
    • Posté à 13h07 le 08/04/2011
    • Internaute 147266
      Impair Impasse89

    S’attaquer aux causes de la crise, c’est s’attaquer à notre modèle de société. Un parti réformiste en est incapable. Qui plus est si ses cadres et une grande partie de ses militants ont fait leur d’une économie de marché libérale.

    • zénon denon 84
      zénon denon 84 répond à PGC
      Bonne
      • Posté à 20h59 le 08/04/2011
      • Internaute 30028
        Bonne

      Ben oui ,
      là est bien le problème _d’une véritable alternance _
      mais sans la rue de Solférino ...

      Ou avec Elle ,mais bcp plus courageuse ,voire Révolutionnaire !
      Mais là on se lance dans un autre et beau monde /
      Un Vrai ________________________________

      Un avec des citoyens de base éclairés du dedans .Par exemple...

      • PGC
        PGC répond à zénon denon 84
        Impair Impasse89
        • Posté à 08h15 le 09/04/2011
        • Internaute 147266
          Impair Impasse89

        L’absence de précaires, de chomeurs, d’employés au profit de la sureprésentation des cadres souvent supérieurs et des professions libérales est pour le PS comme pour d’autres partis le meilleur moyen d’être très bien éclairés mais par leur confort de vie et pas par la connaissance du monde du travail ou de la misère, mais bien celle du monde des seuls décideurs économiques et autres élites.
        La panne de l’ascenseur social et républicain, fait aussi que les classes sont de plus en plus étanches, dans la défense de leurs intérets particuliers (d’autres appellent ca l’individualisme) plutôt que dans le partage démocratique d’un vivre ensemble et des biens communs. Je crains que cette panne ne se reproduise dans l’education, le libre choix, la conscience politique...etc. Les pauvres s’appauvrissent en tout, les riches s’enrichissent en tout, les ravins se creusent au profit des tenants. Une révolution bourgeoise n’y suffira donc pas. Faut trouver autre chose, mais quoi, attendre ? Que cela s’écroule semble être la seule issue au projet du Yéti. Pas terrible comme espérance, et très très lointaine....

         
        • zénon denon 84
          zénon denon 84 répond à PGC
          Bonne
          • Posté à 10h20 le 10/04/2011
          • Internaute 30028
            Bonne

          Le coup de pieds de l’âne !
          ou un bouquet de jasmin _________________________________

        1 autres commentaires
  • fidal
    fidal
    guide de tourisme
    • Posté à 13h16 le 08/04/2011
    • Internaute 50600
      guide de tourisme

    La qu’elle plaque ? La votre ?
    Au moins ils en ont un programe,eux....

    • Le Yéti
      Le Yéti répond à fidal
      yetiblog.org
      • Posté à 14h15 le 08/04/2011
      • Internaute 6095
        yetiblog.org

      Moi aussi : Lien (7 volets).

    • EdkOb
      EdkOb répond à fidal
      la France d'après...
      • Posté à 20h12 le 08/04/2011
      • Internaute 85736
        la France d'après...

      Ce n’est pas un programme de gouvernement, vu qu’ils ne disent rien sur la maîtrise de l’économie, la laissant aux habituels financiers.

      Or, qui maîtrise les prêts, donne ses ordres. Et les élus ne peuvent que composer.
      Et nous contraindre à payer les intérêts, pour le plus grand bonheur des financiers.

  • Autist Reading -
    Autist Reading -
    In enculo cum vibro
    • Posté à 13h17 le 08/04/2011
    • Internaute 73535
      In enculo cum vibro

    C’est Bruxelles qui fait la loi.

    Et c’est la BCE qui fait l’économie.

    Voter pour autre chose que la rupture avec l’UE, c’est voter pour que çà continue pareil.

    • nanabel
      nanabel répond à Autist Reading -
      1ère version
      • Posté à 14h36 le 08/04/2011
      • Internaute 97292
        1ère version

      « Voter pour autre chose que la rupture avec l’UE, c’est voter pour que çà continue pareil. »

      Non, pas pareil, pire ! La gestion de la zone euro vient d’être confiée à la JPMorgan. Et qui a donné la zone euro à la banque ? Le président du Fmi.

      Quitter le traité de Lisbonne n’est plus une question de choix, mais une obligation de survie. Quant-au Portugal, à mon avis, il ne passera pas l’hiver.

      • check_your_head-
        check_your_head- répond à nanabel
        athée atterré
        • Posté à 14h45 le 08/04/2011
        • Internaute 100246
          athée atterré
         
        • nanabel
          nanabel répond à check_your_head-
          1ère version
          • Posté à 16h08 le 08/04/2011
          • Internaute 97292
            1ère version

          JPMorgan est à l’origine de la plus grande escroquerie que le monde n’est jamais connu et aucun de ses dirigeants n’est en prison !

          Quand on veut nous faire croire que la crise est mondiale et qu’on ne peut rien y faire, on voit bien que c’est un mensonge !

        1 autres commentaires
      • Autist Reading -
        Autist Reading - répond à nanabel
        In enculo cum vibro
        • Posté à 15h05 le 08/04/2011
        • Internaute 73535
          In enculo cum vibro

        Et la sortie d’urgence du traité de lisbonne n’est proposée que par le FN et par le POI...

        Mais le FdG a déjà repris les positions du POI sur la laïcité, il se peut que d’ici un an il ait repris les positions du POI sur l’UE.

        Après l’hiver, sûrement...

         
        • nanabel
          nanabel répond à Autist Reading -
          1ère version
          • Posté à 15h41 le 08/04/2011
          • Internaute 97292
            1ère version

          La sortie du traité de Lisbonne est dans le programme du PG depuis le début, mais pas dans celui du FdG. Mélenchon est le seul à porter son projet de rétablir la souveraineté de l’Etat.

          Il a de sérieux contacts en Europe. D’autres pays sont également pour une sortie groupée du traité de Lisbonne et comptent beaucoup sur la France. Ils sont conscients que si la France peut se passer de l’UE, l’UE ne peut pas se passer de la France. On est en position de force.

          • Autist Reading -
            Autist Reading - répond à nanabel
            In enculo cum vibro
            • Posté à 15h45 le 08/04/2011
            • Internaute 73535
              In enculo cum vibro

            Si tu t’appliques à dire sortie du traité de lisbonne au lieu de sortie de l’UE, c’est qu’il y a une différence.

            La différence elle est que pour l’instant, le PG prône de rester dans l’UE (avec sa supranationalité originelle), mais de ne pas respecter le traité, c’est-à-dire se prendre amende sur amende jusqu’à ce que l’UE adopte un autre traité. C’est en tous cas ce qu’explique Jacques Généreux.

            A mon avis d’ici 2012, le PG aura admis qu’il faut divorcer franchement, puisque de toutes façons les autres seront obligés de nous suivre.
            En tout cas ceux qui préfèreront une fédération des républiques laïques au Saint Empire Chrétien.

            • nanabel
              nanabel répond à Autist Reading -
              1ère version
              • Posté à 15h59 le 08/04/2011
              • Internaute 97292
                1ère version

              La différence elle est que pour l’instant, le PG prône de rester dans l’UE...

              Jacques Généreux n’a visiblement rien compris. Il est inutile de vouloir quitter l’Union, pour la simple raison que si plusieurs pays sortent du traité de Lisbonne, il n’y a plus d’UE.

              Susceptibilité oblige, il est plus judicieux de quitter le traité que de claquer la porte au nez des allemands. D’ailleurs Méluche n’est pas anti-européen, mais veut faire table rase et reconstruire, sur d’autres bases, une coopération européenne en mettant la souveraineté des Etats au centre des traités. Les banques ne géreront plus rien en Europe. Les lobbies en tous genres n’auront plus leur laisser passer dans les institutions européennes. C’est ça son fameux « Qu’ils s’en aillent tous ».

        3 autres commentaires
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