Le Yéti, voyageur à domicile

Chroniques d'un voyageur à domicile qui ne voulait pas conquérir le monde, mais être conquis par lui.

Rapport Angelides : comment les banques se sont fait hara-kiri

Le Yéti
voyageur à domicile
Publié le 19/04/2011 à 17h24


Drôle comme il est passé inaperçu, ce rapport Angelides qui décrivait les origines de la crise financière de 2008 et anticipait en filigrane ses aboutissements : la mort du système... et le suicide des banques qui pensaient lui survivre en spéculant contre lui !

Ecrit par une commission de huit personnalités indépendantes sous la houlette de Phil Angelides, ce rapport conclut une minutieuse enquête de terrain et fut remis le 27 janvier 2011 au président des Etats-Unis et au Congrès américain.

« Des faiblesses quasi-fatales à notre système financier »

Ses conclusions sont accablantes :

« Au cours de notre enquête, nous avons identifié des défaillances dramatiques dans la gouvernance des entreprises, des trous béants dans nos systèmes de régulation et des faiblesses quasi-fatales à notre système financier. »

Or, comment réagirent les établissements bancaires lorsqu’ils s’aperçurent que le système financier, par ses excès, courrait au précipice ? Ils firent ce que seul le fou peut commettre : l’irréparable en spéculant à qui mieux mieux sur la mort du système, précipitant sa chute... et entérinant leur future perte !

Aidées dans un premier temps par des autorités politiques complices qui déversèrent des tombereaux de milliards pour les sortir du séisme de 2008, les banques purent donner l’illusion d’avoir réussi leur affaire en s’égosillant sur leurs profits retrouvés et leur bonus ébouriffants.

Un système mondialisé bâti comme un château de cartes

Comme il était facile de le prévoir, ces banques (à commencer par l’américaine Goldman Sachs et l’allemande Deutsche Bank) se trouvent désormais prises à leurs propres pièges. Après avoir asséché les finances publiques des pays, nos arrogantes doivent affronter les difficultés de paiement de plus en plus criantes de leurs « sauveteurs » : c’est la crise de la dette.

Rien que pour la France, les engagements des banques représentent plus de quatre fois le PIB national, plus de soixante fois la capitalisation bancaire propre. Cela leur permettrait de faire face aux défauts de solvabilité de leurs débiteurs, soit plus de 1 068 fois les profits « monstrueux » qu’elles prétendent dégager.

Que des pays comme l’Islande renvoient balader leurs créanciers (fait par référendum à deux reprises), que la Grèce, le Portugal, l’Espagne en viennent à faire défaut (on s’en approche à grands pas), et c’est le coup fatal porté aux banques allemandes, françaises, anglaises... donc à tout un système mondialisé bâti comme un infernal château de cartes.

Un point de non-retour systémique

En janvier 2011, le rapport Angelides alertait :

« Nous avons découvert qu’une série de décisions et d’actions nous ont conduits vers une catastrophe à laquelle nous étions mal préparés. Ce sont des sujets graves, que l’on doit affronter et résoudre afin de rétablir la confiance dans nos marchés financiers, afin d’éviter la prochaine crise et reconstruire un système capitalistique qui puisse fonder une nouvelle ère, celle d’une prospérité largement partagée. »

Quatre mois après, rien n’a été fait, bien au contraire. Pire encore, le système financier détraqué continue de spéculer, à travers des taux obligataires frisant l’apoplexie, sur sa propre mort. En Grèce, en Irlande, au Portugal...

Et maintenant aux Etats-Unis où l’agence de notation Standard & Poor’s vient d’abaisser à « négative » la perspective de la dette souveraine américaine, semant une nouvelle panique dans cet asile spécialisé, et transformant un peu plus les actifs florissants de banques en produits hautement toxiques.

La vérité est que ce point de non-retour systémique est désormais dépassé. Qu’annoncer la mort du système n’est plus une prévision parmi d’autres mais un constat de plus en plus vérifié. Mais pouvait-on attendre des fous qu’ils trouvent eux-mêmes les remèdes à leur mal ?

Illustration : un tourbillon de dollars (Patrick
Hoesl
y/Flickr/CC).

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  • unagi-
    unagi-
    卑語
    • Posté à 17h40 le 19/04/2011
    • Internaute 24252
      卑語

    « L’aspect le plus intéressant et le plus fort du rapport est de montrer que depuis le début de la crise, Wall Street a été temporairement sauvé, mais au détriment du peuple américain et dans une fuite en avant financière autodestructrice.

    Le rapport souligne que 26 millions d’Américains sont toujours au chômage, que près de 11 000 milliards de dollars de richesse immobilière s’est évanouie et que les fonds de pension et les comptes d’épargne de toute une vie se sont évaporés. Interrogé sur WNYC, Phil Angelides a ajouté : “ Je crois que tout cela montre qu’il y a encore une immense colère dans ce pays, une colère et une grande confusion, sur ce qui a pu amener 4 millions de familles à perdre leur domicile et 13 millions à se trouver encore menacées ; 11 000 milliards d’épargne ont été anéantis et 26 millions d’Américains sont au chômage. Les gens veulent savoir comment cela a pu arriver et pourquoi c’est arrivé. ” Le rapport montre comment Citigroup et AIG, respectivement la seconde banque et la principale société d’assurance américaines, ont été sauvées au détriment du contribuable et du citoyen, soumis à des mesures d’austérité, par ce que l’on ne peut qualifier que de magouilles douteuses et mafieuses. Plus de 40 milliards pour que Citigroup reprenne la banque Wachovia et 180 milliards pour que AIG puisse rembourser ses dettes de jeu ont été versés sans réelle contrepartie, et en faveur des autres joueurs, comme 12,9 milliards de dollars pour Goldman Sachs, 11,9 milliards pour la Société générale – en tout, plus de 100 milliards sur le tapis. Beaucoup d’autres exemples sont donnés dans le rapport, dont on peut consulter toutes les pièces sur le site internet Lien.

    Rien ou presque n’a changé depuis, sauf en pire. En effet, les moyens de jouer les plus criminellement destructeurs restent en place. Il s’agit d’abord, comme le constate la Commission, des produits financiers dérivés échangés de gré à gré, sans le moindre contrôle. Après l’abrogation de la loi Glass-Steagall, le 12 novembre 1999, pour absoudre la fusion entre Citicorp et Travellers (soit une banque de dépôt et une banque d’affaires, investment bank) et permettre toutes sortes d’opérations du même genre par la suite, il a été décidé en 2000 de compléter la dérégulation à tout va en éliminant la réglementation, par la gouvernement fédéral ou les Etats américains, des échanges de produits financiers dérivés. On a pu alors se mettre à jouer avec des effets de levier énormes, de plusieurs fois sa mise. On a ainsi créé les fameux Credit default swaps (CDS), assurances contre la faillite ou le défaut de paiement, utilisés pour les crédits hypothécaires et vendus à la chaîne par AIG, ce qui provoqua ses énormes pertes.

    La différence est qu’aujourd’hui, les Etats ayant absorbé la dette toxique des banques, les CDS sont pris sur la dette souveraine des Etats (les bons du Trésor), avec des gains effarants pour les banques parieuses, comme on l’a vu dans le cas de Goldman Sachs vis-à-vis de la dette grecque, et au détriment des peuples écrasés par l’austérité
    Aujourd’hui, Glass-Steagall n’a pas été rétabli, les produits dérivés négociés de gré à gré ne sont toujours par réellement contrôlés et plus que jamais, les établissements financiers échappent au prétendues régulations qui leur sont imposées en passant dans “ l’économie de l’ombre ” (le shadow banking et les dark pools), où ils opèrent en sponsorisant directement ou indirectement des joueurs dépendant d’elles.. »

    • A déménagé en novembre 2012
      • Posté à 20h05 le 19/04/2011
      • Internaute 60079

      Pourriez citer vos sources...

      À moins que Unagi=Jacques Cheminade

      L’article complet est là : Lien

      Kif-kif pour votre intervention suivante.

      • unagi-
        • Posté à 20h48 le 19/04/2011
        • Internaute 24252
          卑語

        bah oui tout est entre guillemets. Bravo vous etes un grand garcon maimtenant.
        Un léger bémol cependant, vous avez oublié ma troisième intervention mais qui commence, elle par wikipédia, pour se terminer évidement par les echos.
        Je reconnais la difficulté meme pour vous, un vrai rébus.

         
        • SiDi
          SiDi répond à unagi-
          En état de choc
          • Posté à 23h39 le 19/04/2011
          • Internaute 24795
            En état de choc

          Et le droit d’auteur, ça vous parle ? Vous aimeriez qu’on s’attribue vos articles, vous ?

          • unagi-
            unagi- répond à SiDi
            卑語
            • Posté à 01h00 le 20/04/2011
            • Internaute 24252
              卑語

            Ca vous va mal de veiller si tard, vous devriez aller vous coucher mon petit (oeuvre originale : non protégée)

            La propriété intellectuelle, « victime tellement digne de compassion qu’on voit d’un même mouvement se lamenter sur elle Bouygues le bétonneur, et la Société des Gens de Lettres, le doux rocker Francis Cabrel et Lagardère le marchand de canons »
            La propriété intellectuelle fruit de l’ontologie capitaliste.

            « avant la publication l’auteur a un droit incontestable et illimité. Mais dès que l’œuvre est publiée, l’auteur n’en est plus le maître. C’est alors l’autre personnage qui s’en empare. Appelez-le du nom que vous voudrez : esprit humain, domaine public, société. C’est ce personnage-là qui dit : “je suis là, je prends cette œuvre, j’en fais ce que je crois devoir en faire, moi, esprit humain ; Je la possède, elle est à moi désormais” ». Victor Hugo.

            Pierre-Joseph Proudhon.

            Par la publication et la vente, l’auteur perd la propriété de son œuvre et les droits moraux d’usage sur celle-ci. Par la publication ou la vente, l’œuvre tombe dans le domaine public dès lors que l’auteur décide de rendre public son produit. Proudhon justifie ce transfert du droit de l’auteur vers le droit du public, par le fait que l’auteur pour produire son ouvrage, a puisé gratuitement dans le fonds public des idées. L’auteur s’acquitte alors de sa dette en ajoutant à son tour gratuitement sa contribution à ce fonds, par « la mise au pot commun des idées et des phrases ». Dès la publication, la société devient alors propriétaire du contenu et détient donc les droits moraux qui y sont attachés. Il n’y a pas spoliation mais simplement transfert. Et Proudhon prend bien soin de souligner que sa position conforte et ne fragilise pas la propriété comme institution.

            Heidegger,

            parle non pas de « la pensée », mais du penser (verbe infinitif substantivé) en parlant du « Wegcharacter des Denkens » (« le caractère cheminant - et continu donc - du penser). Autrement dit, d’employer cette expression du penser invite à éviter l’écueil de chosifier “la pensée”, et de “la” livrer en pâture au monde des objets échangeables et négociables en monnaie sonnante et trébuchante.

            • softangel
              softangel répond à unagi-
              • Posté à 08h37 le 20/04/2011
              • Internaute 34154

              Oui bah t’es gentil avec ton blah blah blah blah, mais le minimum de politesse et de respect, c’est de créditer ses sources sur internet.

              C’est pas une question de propriété intellectuelle, mais de netiquette basique.

              • unagi-
                unagi- répond à softangel
                卑語
                • Posté à 09h20 le 20/04/2011
                • Internaute 24252
                  卑語

                C´est la star´ac du droit d´auteur aujourd´hui ?

                Lien

                • Jacques Bolo
                  Jacques Bolo répond à unagi-
                  Auteur-Editeur-Libraire
                  • Posté à 14h21 le 20/04/2011
                  • Internaute 37329
                    Auteur-Editeur-Libraire

                  Il y a propriété et propriété. Proudhon n’a pas forcément raison : un auteur produit un travail qui doit être payé. Ce qu’on appelle la propriété intellectuelle est un moyen de paiement.

                  En outre, il existe aussi une appropriation frauduleuse ou une falsification. J’en ai été victime moi même : Lien

                  L’usage est d’indiquer la source et de ne pas travestir les idées ou s’en prétendre auteur alors qu’on ne l’est pas. D’ailleurs, je ne pense pas que Proudhon serait contre ça non plus.

                  • unagi-
                    unagi- répond à Jacques Bolo
                    卑語
                    • Posté à 15h24 le 20/04/2011
                    • Internaute 24252
                      卑語

                    Bonjour,
                    Évidement et pour Proudhon aussi.
                    Pour répondre à votre dernière ligne tous les textes repris sont entre guillemets, ce qui me permet de me dégager du soupçon de plagiat ou de travestissement. Le ton employé des trois posts précédents ne doit pas attendre d’autre type de réponse ;
                    Se sont des notions du droit d’auteur que j’ai découvertes hier au soir, je trouve la question posée excitante.

                    Je suis encore loin de la thèse, merci pour votre lien.

                  • unagi-
                    unagi- répond à Jacques Bolo
                    卑語
                    • Posté à 16h46 le 20/04/2011
                    • Internaute 24252
                      卑語

                    Je ne peux prendre plus de temps pour vous répondre, juste le premier lien auquel je pense, maintenant.
                    Lien
                    De la révolution des pratiques induites par le web dans un projet de société collectif et la sclérose de la notion de droit d’auteur et de ses gestionnaires.
                    Socialisme vs libéralisme.

                    • Jacques Bolo
                      Jacques Bolo répond à unagi-
                      Auteur-Editeur-Libraire
                      • Posté à 10h33 le 21/04/2011
                      • Internaute 37329
                        Auteur-Editeur-Libraire

                      Je connais cette discussion sur les biens communs, qui est essentiellement biaisée par le fait qu’au XIXe siècle, on considérait qu’ils étaient illimités et inépuisables (eau, air, etc.). Cela n’a rien à voir avec la rémunération du travail (ou la simple mention des sources, ne serait-ce que pour approfondir la question comme avec ce genre de liens, en particulier puisque c’est gratuit, justement !).

                      Sinon, pour le lien en question (Lien), il est maladroit d’ironiser sur le communisme en disant qu’on n’est pas forcément communiste (pour la société sans classes) mais pour l’internet comme « bien commun », cad pour le contenu gratuit. Si la question se pose comme ça, je préfèrerais le contraire.

                      • unagi-
                        unagi- répond à Jacques Bolo
                        卑語
                        • Posté à 11h03 le 21/04/2011
                        • Internaute 24252
                          卑語

                        En tant qu´auteur ou en tant qu´éditeur ?

                        L=ironie n’est peut être pas là ou vous le pensez.

                        • Jacques Bolo
                          Jacques Bolo répond à unagi-
                          Auteur-Editeur-Libraire
                          • Posté à 11h06 le 21/04/2011
                          • Internaute 37329
                            Auteur-Editeur-Libraire

                          En tant que citoyen et intellectuel qui réfléchit à la question.

                          • unagi-
                            unagi- répond à Jacques Bolo
                            卑語
                            • Posté à 11h21 le 21/04/2011
                            • Internaute 24252
                              卑語

                            Pour en rester à la chose journalistique :

                            Hadopi contre le droit d’auteur des journalistes : c’est confirmé

                            Le texte définitif du projet de loi « favorisant la diffusion et la protection de la création sur Internet », plus connue sous le nom de « loi Hadopi » adopté par le Sénat le 13 mai 2009 peut être lu sur le site de cette vénérable institution. Lien
                            Ce projet de loi a été partiellement retoqué par le Conseil Constitutionnel. Mais il comporte une section 6 dédiée au « Droit d’exploitation des œuvres des journalistes » que l’on pourra lire ci-dessous. [Les caractères soulignés en gras le sont par nous]

                            Cette section confirme l’atteinte au droit d’auteur des journalistes que nous avions expliquée dans un précédent article (Lire : « Hadopi contre le droit d’auteur des journalistes »), dans la mesure où, pour l’essentiel, il permet de fait à l’employeur d’imposer à chaque journaliste de travailler sur l’ensemble des supports d’un même titre et de n’être rémunéré qu’une seule fois malgré la multiplicité des supports, pour une durée qui dépend d’accords d’entreprise ou de tout autre accord.
                            Lien

                            Sans ironie.

                  • unagi-
                    unagi- répond à Jacques Bolo
                    卑語
                    • Posté à 11h46 le 21/04/2011
                    • Internaute 24252
                      卑語

                    « Jean de Lire, chargé de mission à la Cellule Cyberécole de l’Administration de l’Enseignement de la Communauté française (Belgique) fait une réflexion intéressante à ce sujet :

                    Le tout est de savoir où commence le plagiat. Car qui dit plagiat dit bénéfice, en l’occurrence pour l’élève. Or s’inspirer de données, qu’elles soient en ligne ou non, pour reconstruire un thème, sachant qu’on ne l’a pas inventé, c’est ça l’école.

                    L’école, avec son socle de connaissances, encourage la rétention de notions et d’idées venues du passé. De là, la valeur accordée à la pensée originale de l’élève est subordonnée à celle d’un Spinoza ou d’un Kant. L’école, c’est dans une large mesure le règne de la pensée d’emprunt. Le plagiat y est donc, sinon légal, du moins “ aligné idéologiquement ”. Lorsque j’ai expliqué à ma fille qu’il vaudrait mieux qu’elle réécrive le passage de Wikipédia dans ses propres termes, elle m’a répondu : “ Pourquoi ? C’est beaucoup mieux écrit ici !”

                    • Jacques Bolo
                      Jacques Bolo répond à unagi-
                      Auteur-Editeur-Libraire
                      • Posté à 11h50 le 21/04/2011
                      • Internaute 37329
                        Auteur-Editeur-Libraire

                      Dans ce cas, cela s’appelle une compilation, avec toujours la règle d’indiquer la source, je vous invite à lire complètement le contenu du lien qui concerne le plagiat dont j’ai été victime. C’est aussi un usage des sources qui relève plutôt de la falsification (outre le fait de ne pas indiquer la source).

                      Même Jean de Lire pourrait être d’accord. Et précisément, si vous n’avez pas une démarche idéologique qui consiste à chercher des textes qui vous arrangent, essayez de vous faire votre opinion. C’est justement ça le principe du travail intellectuel.

                      En fait, la réécriture consiste aussi à montrer qu’on est capable de produire soi-même une information (même si c’est souvent un peu factice) au lieu de réciter (ce qui peut induire le dogmatisme). Cela correspond aussi à la différence qui existe entre compréhension et production dans une langue étrangère.

                      • unagi-
                        unagi- répond à Jacques Bolo
                        卑語
                        • Posté à 12h37 le 21/04/2011
                        • Internaute 24252
                          卑語

                        Je ne suis pas sur d’être en accord avec la notion de récitation et dogmatisme induit ou plutôt je ne pense pas que la production en soit exclue.
                        Se pose surtout la question de la démarche.
                        Pour ma part la clarté, la pertinence et la transmission d’une opinion.
                        Quant à se faire mon opinion la confrontation et l’échangent sont aussi une solution, je suis loin de la figure de l’intellectuel et vous réponds dans le cadre participatif d’un forum.

                  • unagi-
                    unagi- répond à Jacques Bolo
                    卑語
                    • Posté à 01h02 le 22/04/2011
                    • Internaute 24252
                      卑語

                    Je suis allé sur votre lien. Je comprend votre position et le contexte du plagiat.

            • Zeki
              Zeki répond à unagi-
              Curieux de tout
              • Posté à 15h45 le 20/04/2011
              • Internaute 64085
                Curieux de tout

              Si l’humanité avait instauré le système de propriété intellectuelle dès son émergence, nous en serions encore à l’age de pierre.
              La protection des droits des créateurs/inventeurs/auteurs ne devrait pas entrer en contradiction avec la protection de l’humanité (cf brevet tri-thérapie contrele SIDA).

              • unagi-
                unagi- répond à Zeki
                卑語
                • Posté à 15h50 le 20/04/2011
                • Internaute 24252
                  卑語

                C’est aussi se que je pense surtout vis à vis d’une publication appartenant à lvmh.

              • Jacques Bolo
                Jacques Bolo répond à Zeki
                Auteur-Editeur-Libraire
                • Posté à 11h26 le 21/04/2011
                • Internaute 37329
                  Auteur-Editeur-Libraire

                En l’occurrence, ce serait plutôt exactement le contraire. C’est le système de propriété (avec sa composante égoïste et intéressée) qui a permis le développement. Le principe du brevet consiste dans la publicité (contrairement aux anciens secrets des corporations ou des clans) en échange d’un monopole d’exploitation pour un temps limité.

                • Zeki
                  Zeki répond à Jacques Bolo
                  Curieux de tout
                  • Posté à 18h52 le 22/04/2011
                  • Internaute 64085
                    Curieux de tout

                  Je crois que vous mélangez le concept de propriété privée et les lois sur la propriété intellectuelle qui servent à délimiter les frontières avec le domaine public.

        19 autres commentaires
    • Nurbs
      Nurbs répond à unagi-
      Au pas de la porte
      • Posté à 02h41 le 20/04/2011
      • Internaute 88089
        Au pas de la porte

      Ils n’ont pas le choix les pauvres, 840 mds de dollars de perte en « hors bilan », il faut bien que quelqu’un paye. Vive le leverage ! ! ! ! acheter de l’argent physique et finissons en avec ce système pourri.

    • Herby
      Herby répond à unagi-
      encore là
      • Posté à 05h18 le 20/04/2011
      • Internaute 116252
        encore là

      Sur ce sujet, je vous recommande le documentaire « Inside Job » :

      C’est un tres bon resume des rouages qui ont mene a la crise financiere.

      • unagi-
        unagi- répond à Herby
        卑語
        • Posté à 09h25 le 20/04/2011
        • Internaute 24252
          卑語

        Merci Herby, un pote me l´a prêté il faut que m´y mette.

  • Innsa
    • Posté à 18h07 le 19/04/2011
    • Internaute 28859

    « rétablir la confiance dans nos marchés financiers, afin d’éviter la prochaine crise et reconstruire un système capitalistique qui puisse fonder une nouvelle ère, celle d’une prospérité largement partagée. »

    Bref... On ne change rien et on essaie de dresser le loup pour qu’il ne mange moins d’agneaux puis plus du tout et qu’au final il devienne végétarien. Bon courage à eux.

    Moi je pense qu’il faut protéger les agneaux et laisser les loups entre eux : séparer la finance de l’économie réelle, interdire totalement la spéculation sur les produits de première nécessité etc.

    Soit éradiquer les loups : nationaliser les banques qui seront dirigés et contrôlés de façon démocratique.

    • Gilles31
      Gilles31 répond à Innsa
      Gaucho
      • Posté à 10h08 le 20/04/2011
      • Internaute 57081
        Gaucho

      On est plutôt dans : Laisser les loups bouffer le plus d’agneaux possibles, se reproduire en masse ..... et oui, au final, ils finiront par s’entre dévorer et disparaitre !
      L’agneau pourra alors se faire loup à son tour

    • adrienden
      adrienden répond à Innsa
      En quête de sens
      • Posté à 10h26 le 20/04/2011
      • Internaute 136586
        En quête de sens

      Tout à fait d’accord.

      J’irais même jusqu’à proposer une sortie de toutes les matières premières de l’économie de spéculation, pour éviter des transactions et des leviers malsains du type : rachat d’une fabrique de coton du Burkina par une firme des USA.
      Si les matières premières ne sont plus un bien surlequel spéculer, mais simplement un produit à vendre dans une tranche de prix fixe basée sur les possibilités de paiement physique des ménages, il n’y a plus de raison de faire de guerres de conquête pour acquérir ces ressources.

      Qu’ils spéculent sur leur propre argent virtuel, mais laissons les productions de l’homme en dehors de ce jeu d’argent amoral.

      utopique ?

  • DeSuisse-
    DeSuisse-
    Je pense donc je gêne !
    • Posté à 17h45 le 19/04/2011
    • Internaute 101756
      Je pense donc je gêne !

    La propagande US qui tentait hier de détourner l’attention de l’alerte de dégradation sur la cotation des US en titrant à qui mieux-mieux sur l’Euro avait quelque chose de touchant...

    Pendant que les contre-feux s’alument, il est bon de lire le bouquin de Myret Zaki : ’le dollar va mourir’....

    • I.P
      I.P répond à DeSuisse-
      Il manque Hulk en baskets
      • Posté à 19h55 le 19/04/2011
      • Internaute 25391
        Il manque Hulk en baskets

      Et rassurez vous, on va suivre dans pas longtemps.
      La Grèce a des taux d’intéret à 2 ans qui ont passé les 20%, le Portugal est à 9% à 10 ans, l’Irlande presque à 10%, heureusement que ces pays ont déjà été sauvés !
      Au risque de radoter, lisez Jovanovic, même s’il est pénible sur la forme, le fond des infos qu’il donne vaut de l’or (sans mauvais jeu de mots) : Lien

      • Le Renifleur
        Le Renifleur répond à I.P
        loin d'ici
        • Posté à 23h30 le 19/04/2011
        • Internaute 136986
          loin d'ici

        Bonsoir,

        En effet, cela « a l’air » d’être intéressant.

        Dommage que la page fasse 25 km de long et que la présentation soit imbittable !

        Cordialement,

        Le Renifleur

        Lien

  • nosil35
    nosil35
    en mutation
    • Posté à 17h45 le 19/04/2011
    • Internaute 39000
      en mutation

    Et ma banque qui m’a appelé aujourd’hui pour « assurer » mon autorisation de découvert ... J’ai cru réver.

  • unagi-
    unagi-
    卑語
    • Posté à 20h17 le 19/04/2011
    • Internaute 24252
      卑語

    « Glass-Steagall Act
    est le nom sous lequel est généralement connu le Banking Act de 1933 aux États-Unis. Celui-ci a instauré une incompatibilité entre les métiers de banque de dépôt et de banque d’investissement ;
    créé le système fédéral d’assurance des dépôts bancaires ; introduit le plafonnement des taux d’intérêt sur les dépôts bancaires (la Regulation Q).

    Battu en brèche depuis le milieu des années 1970 et largement contourné par l’ensemble de la profession bancaire, il a finalement été abrogé le 12 novembre 1999 par le Financial Services Modernization Act, dit Gramm-Leach-Bliley Act, juste à temps pour permettre la fusion constitutive de Citigroup.

    Glass-Steagall n’est pas une technique dans le système pour sauver le système, mais le moyen d’en sortir. Le défi n’est pas de réguler un système qui s’est déjà condamné lui-même ! En privant le secteur financier des ressources pour spéculer, Glass-Steagall établit le principe d’une faillite ordonnée des spéculateurs, puis, en éliminant la prolifération d’effets toxiques polluants, il créera les conditions pour une reprise de l’économie mondiale en permettant de réorienter les flux financiers vers le travail et la création humaines. Il s’agit de la piste de décollage d’une plateforme de développement nouvelle, dans les domaines à la fois économique, politique, social et culturel.

    La Commission Angelides permet d’ouvrir cette porte en Europe. Or, jusqu’à aujourd’hui, les socialistes et les communistes ont bien présenté deux timides amendements visant à “ étudier l’opportunité et la faisabilité d’une séparation, en France, des activités de dépôt et d’investissement des banques ”, mais ne se sont pas insurgés lorsque le gouvernement a balayé leurs textes d’un revers de la main. Cela montre deux choses. D’une part, l’hypocrisie absolue de Nicolas Sarkozy et de Christine Lagarde lorsqu’ils parlent de changements dans le système financier et monétaire international. D’autre part, malgré les convictions d’un Michel Rocard ou d’un Pierre-Alain Muet, les socialistes se montrent d’une timidité étonnante. Rappelons à ce propos que c’est Jacques Delors, ministre de l’Economie et des Finances de François Mitterrand, qui, par la loi bancaire 84-46 du 24 janvier 1984, abrogea la loi du 2 décembre 1945 et fit ainsi disparaître la distinction fondamentale des activités bancaires sous le titre unique “ d’établissements de crédit ”, les libérant ainsi de toute contrainte sur l’origine et l’investissement de leurs ressources. »

    • Nurbs
      Nurbs répond à unagi-
      Au pas de la porte
      • Posté à 02h46 le 20/04/2011
      • Internaute 88089
        Au pas de la porte

      Sur le Glass Steagall, vous avez oubliez la partie où l’état US a saisi de force tous les avoirs en or et argent de sa population pour mieux permettre au système de survivre. De plus la loi 84-46 est vraiment une vaste rigolade par rapport à la 73-7, rendons à César ce qui appartient à César.

  • sarkophage_xyz-
    • Posté à 18h00 le 19/04/2011
    • Internaute 24987

    Ce que j’aimerai comprendre c’est pourquoi on considère comme privé (en ce qui concerne les bénéfices) ces entreprises qui ont engloutis des millier d’euros public. Déja Jospin (qui se demande encore pourquoi il a été battu) a donner 150 milliards ( de francs soit plus de 22 milliards d’euro) au Crédit lyonnais avant de le privatiser (capital 1,8 milliards) pour un douzième de ce que l’état y a investi. Pour la crise de 2008 c’est encore pire et on se demande pourquoi l’état est en déficit et on envisage des rustines pour que ça ne se reproduise pas.
    Donc une seule solution raisonnable à la fois aux crises financière et aux dettes publiques : nationalisation à sec des établissements financiers (banques et assurances) ayant bénéficié des aides publiques !

  • jma14
    • Posté à 18h00 le 19/04/2011
    • Internaute 31729

    Si l’on veut retrouver un système fiable et réinjecter l’argent dans la vraie économie, il y a quatre mesures à prendre :
    - interdire la vente à découvert,
    - interdire les taux de couverture sur les supports,
    - interdire au non professionnelle les marchés de matières premières, ou simplement livrer les matières à son acheteur,
    - interdire les produits dérivés.

    Les économistes vous diront que si l’on faisait cela, le marché ne serait plus fluide. Hors c’est le plus grand mensonge que l’on pourra vous raconter. Sachez que la vente à découvert et le taux de couverture sont des outils qui ont été créé il y a plus de 30 ans et que le niveau de liquidité d’aujourd’hui a été au moins multi^plié par 100 sur le marché ! ! ! ! ! ! ! ! ! C’est argument est donc falacieux.

    • wilaya4-
      wilaya4- répond à jma14
      Charcutier ébéniste
      • Posté à 18h11 le 19/04/2011
      • Internaute 100480
        Charcutier ébéniste

      Le marché des valeurs mobilières à terme existait déjà du temps de Zola (« L’argent »). Quant au marché à terme des « commodities », il a été inventé par Joseph au temps des pharaons comme instrument pour lutter contre les famines et la spéculation.

      • jma14
        jma14 répond à wilaya4-
        • Posté à 18h48 le 19/04/2011
        • Internaute 31729

        C’est ce qui s’appelle donner un coup d’épée dans l’eau. Relisez moi, et vous comprendrez que je parle de taux de couverture et de vente à découvert ! ! ! ! ! ! ! ! ! Sans ordinateur, je ne pense pas que l’on puisse les pratiquer. Ah ah ah. Je me moque pas de vous, mais je m’imagine la t^te de joseph en écrivant les lignes comptes et en expliquant au passant qu’on peut vendre s’en avoir acheté !

    • kakoulite
      kakoulite répond à jma14
      Intermediation & Imprecation
      • Posté à 18h36 le 19/04/2011
      • Internaute 126452
        Intermediation & Imprecation

      Il y a 30 ans les marches n etaient pas liquides , ca n est pas avec 1000 lots par jour qu’un marche est liquide vous vous retrouvez simplement avec des bid/offer spread de bureau de change d aeroport ..une arnaque totale . Concernant la vente a decouvert comment couvrez vous des positions physiques sans pouvoir vendre a decouvert ? Interdire aux non professionnels..c est quoi un non professionnel ? .un producteur, un courtier, un market maker ? Livrer les matieres a leur acheteur..bah oui si vous gardez a echeance votre contrat sur le sucre on vous le livre ! Arretez de regarder tf1.

      • jma14
        jma14 répond à kakoulite
        • Posté à 18h45 le 19/04/2011
        • Internaute 31729

        Ah voilà les petits boursicoteur du dimanche !

        On couvre des positions physiques en ayant l’argent sur son compte, en achetant en premier, si vous voyez ce que je veux dire ! ! !

        Un non professionnel, c’est un mec à wall street qui n’a jamais mis les pieds dans un champs de blé ! ! ! Le marché des matières premières doit être gérer par les producteurs et les distributeurs de la branche !

        Le problème c’est qu’il n’y a qu’une personne qui garde le titre, le but du jeu étant que tout ceux qui ont boursicoté avant disparaissent. Quand j’étais chez ELF un tanker était vendu 10, 20 30 fois entre le port de départ et Rotterdam. Où es la plus value (si l’on peut dire) à part pour le boursicoteur ?

        Apparement vous ne comprenez pas la philosophie économique de ces quatres mesures.

         
        • kakoulite
          kakoulite répond à jma14
          Intermediation & Imprecation
          • Posté à 19h03 le 19/04/2011
          • Internaute 126452
            Intermediation & Imprecation

          On couvre ses positions physiques en vendant des contrats a terme sinon ou est l assurance d’un prix a une certaine date ! Je passe sur l episode du mec qui n a jamais mis les pieds dans un champ de ble parce que sinon seuls ceux qui un jour ont etes ’pilotes de tankers’ pourront acheter du petrole ! Whaouh ! la on est en plein delire ! Alors vous vous devriez faire un truc sur youtube en 8 langues..en deux clics ca fera le tour du monde des salles de marches ! excellent ! Keep it real man !

          • jma14
            jma14 répond à kakoulite
            • Posté à 19h29 le 19/04/2011
            • Internaute 31729

            On couvre sa position en ayant la liquidité sur son compte. c’est la deuxième définition.

            A la base de l’agriculture, seul les professionnels avaient accès au marché. Le marché ne s’est jamais écroulé ! ! ! ! on a ouvert ensuite le marché au non professionnel pour fluidifier le marché. Compte tenu des volumes aujourd’hui, il n’y a plus lieu de le fluidifier. C’est là la principale analyse.

            La moquerie n’a jamais fait valeur d’argument, elle est plutôt la tentative désesperer d’arrêter le débat dans une position en cours d’argument !

            Kakoulite, vraiement tu fais chier ! Je crois plusque n’importe que à l’avenir de femme dans le destin de l’humanité. Même s’il m’arrive d’en douter quand des copines me disent quelles veulent se faire opérer des seins ! Alors s’il te plait n’imite pas les hommes dans leur aveuglement. Je suis sùre qui tu peux sortir de ta vision prismatique par l’entendement. Et sauver les femmes !

            • kakoulite
              kakoulite répond à jma14
              Intermediation & Imprecation
              • Posté à 19h46 le 19/04/2011
              • Internaute 126452
                Intermediation & Imprecation

              Arrete ca de suite..je sais pas ce que c’est mais arrette le !

              • jma14
                jma14 répond à kakoulite
                • Posté à 20h57 le 19/04/2011
                • Internaute 31729

                Ca s’appelle la joie et la bonne humeur ! A consommer sans modération.

                Je te sens stressé, attention à ta tension, voisine : -)
                Ca m’embéterait d’appeller les pompiers à 2 heures du matin pour une crise de tachycardie.

                En faite, c’est ta photo qui m’a rendu joyeux, tu es très mignonne !

                • kakoulite
                  kakoulite répond à jma14
                  Intermediation & Imprecation
                  • Posté à 10h50 le 20/04/2011
                  • Internaute 126452
                    Intermediation & Imprecation

                  Merci pour le compliment !

                • temudjin1155-
                  temudjin1155- répond à jma14
                  Horror humanum est
                  • Posté à 23h00 le 20/04/2011
                  • Internaute 127128
                    Horror humanum est

                  Si meetic s’y met on est sauvé ! ;)

        6 autres commentaires
      • I.P
        I.P répond à kakoulite
        Il manque Hulk en baskets
        • Posté à 20h02 le 19/04/2011
        • Internaute 25391
          Il manque Hulk en baskets


        Il y a 30 ans les marches n etaient pas liquides , ca n est pas avec 1000 lots par jour qu’un marche est liquide vous vous retrouvez simplement avec des bid/offer spread de bureau de change d aeroport ..une arnaque totale

        Alors que de nos jours tout est sain, transparent et honnête, plus d’arnaques et tout va bien.
        Pardonnez moi d’être aussi direct, mais vous vous foutez de la gueule de qui là ?

         
        • kakoulite
          kakoulite répond à I.P
          Intermediation & Imprecation
          • Posté à 11h03 le 20/04/2011
          • Internaute 126452
            Intermediation & Imprecation

          Vous parle pas de gouvernance..si une banque ne respecte pas ses limites de prise de position et s i il n y a personne pour la controler c’est un autre sujet. Prenons un exemple plus concret : Si demain vous voulez vous acheter une voiture produite en tres grosses quantites vous allez forcement trouver beaucoup d offres et l avoir au meilleur prix que si vous voulez vous en achetez une qui a etee produite en tres petites quantites..maintenant si vous n avez pas de permis de conduire mais que vous sortez quand meme du garage avec et qu il n y a aucun gendarme pour vous dire quoi que ce soit c est une autre histoire.

          • I.P
            I.P répond à kakoulite
            Il manque Hulk en baskets
            • Posté à 12h19 le 20/04/2011
            • Internaute 25391
              Il manque Hulk en baskets

            Au détail près que je ne suis pas cul et chemise avec le ministre de l’intérieur, ce qui fait que la crainte d’avoir une amende salée est réelle.
            La gouvernance et les acteurs du marché que vous décrivez ne sont pas deux entités indépendantes mais un tout, et les membres de cet ensemble se serrent les coudes pour générer toujours plus de profits au détriment des gens qui apportent une réelle valeur ajoutée.

            • kakoulite
              kakoulite répond à I.P
              Intermediation & Imprecation
              • Posté à 12h44 le 20/04/2011
              • Internaute 126452
                Intermediation & Imprecation

              C est juste dans le sens ou les gouvernants ont aussi les pieds et poings lies car le probleme de fond est le credit a gogo , que les etats et les gens vivent au dessus de leurs moyens (et en France nous sommes loin d etre les pires car pour un emprunt immobiler les conditions sont relativement drastiques !) . Des Irlandais qui petent les plombs dans l ’immobilier et dans une mega party de 10 ans aux Grecs qui a la vue de leur type d economie devrai avoir un pouvoir d achat un petit peu plus au dessus de ceux des Tunisiens mais sans plus en passant par les Portugais qui eux n ont pas fait la fete mais plutot la sieste pendant 10 ans tout en augmentant leurs depenses ...ca fait du monde a entretenir.

        3 autres commentaires
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