Hollande, la finance et l’angoisse finale du banquier
Regardez, écoutez bien ce qui va se dire dans la vidéo qui suit. Il s’agit de l’interview d’un banquier, Nicolas Doisy, « chief economist » de Cheuvreux, filiale du Crédit Agricole, interrogé par François Ruffin pour l’émission de Daniel Mermet, « Là-bas si j’y suis » (France Inter). Écoutez bien jusqu’au bout de la phrase finale, déterminante.
« Là, c’est le gros coup d’angoisse »
Voilà, je vous le fais sans commentaires. Les propos du film se suffisent à eux-mêmes, non ? Maintenant c’est à vous de voir...
[« Le plan de bataille des financiers », un sujet de François Ruffin, réalisé par Olivier Azam (Les Mutins de Pangée - Avril 2012).]
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citoyen debout
citoyen debout
On sait ce qu’il reste à faire, ce n’est pas juste une élection qui peut faire face à ces principes sans finaceries : le peuple il doit perdre de toute façon, il est la vairiable d’ajustement, on nous propose de devenir le tiers monde sous tutelle des instances internationales et des groupes privés. Pour qu’il fasse de l’argent en détruisant tout. Pour mettre un terme à cette gangrène, à cette maladie mentale de ces personnes, déconnectées de la réalité naturelle, il faut remettre au pas ces extraterrestres qui ruinent tout. Pour cela, il faut une prise de conscience générale qui s’exprime par le vote, par le mode de vie de chacun et dans la durée et pour le plaisir de tous.




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