Le Yéti, voyageur à domicile

Chroniques d'un voyageur à domicile qui ne voulait pas conquérir le monde, mais être conquis par lui.

Grèce : l’insurrection civique a commencé en Europe

Le Yéti
voyageur à domicile
Publié le 10/05/2012 à 12h41

« L’insurrection civique a commencé en Europe », écrit Jean-Luc Mélenchon.

L’évènement qui a incontestablement marqué le week-end du 6 mai n’est pas le second tour, mollement répétitif et mornement utilitaire, de la présidentielle française. Il est le fait des électeurs grecs lors des législatives organisées dans leur pays.

Pour la première fois de toute leur histoire, les deux tiers environ de ces électeurs ont envoyé dinguer les deux partis institutionnels que sont la Démocratie chrétienne (droite) et le PASOK (socialiste). Et signifié à la Troïka financière (BCE, Commission européenne, FMI) une fin cinglante de non recevoir.

Un camouflet résolument de gauche

N’en déplaise à ceux qui se repaissent de la seule émergence des crétins nazillons de l’Aube dorée (6,97 %) au parlement d’Athènes, c’est bien la gauche radicale qui a créé la sensation.

Un parti émerge largement du lot, la coalition Syriza (16,77 %), très proche du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, se glisse entre la Nouvelle démocratie (18,87 %) et le PASOK (13,19 %).

Aucune majorité claire, certes... sinon celle dressée contre les « mesures barbares » imposées par la Troîka. Les médias du microcosme essaient pourtant de se rassurer comme ils peuvent :

« La Grèce sans pilote et sous pression. » (Sud-Ouest)

C’est l’inverse évidemment : l’Europe sous pression des électeurs grecs. Car il va y avoir de nouvelles élections en Grèce. Et il n’est pas sûr que ce soient les Grecs qui les redoutent le plus.

Les épisodes à suivre

Les Grecs ne vont donc pas payer leur dette. On le savait et ces élections le confirment. Mais l’Espagne non plus ne va pas payer. L’Italie non plus, le Portugal non plus, l’Irlande non plus... Mais la France non plus.

Les Grecs vont sortir de la zone euro, se réorganiser comme les Islandais, nationaliser les actifs des entreprises ou des banques européennes investis sur leur sol, comme le fait présentement l’Argentine en expropriant la compagnie pétrolière espagnole Repsol.

Mais les Grecs ne vont pas être seuls dans ce cas-là. L’Espagne, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, la France de Hollande... vont suivre. C’est bien l’Union Européenne du traité de Lisbonne qui est en train de se disloquer. Ce n’est plus une question d’années, mais de mois, sinon de semaines.

Ce n’est pas la Grèce qui va quitter la zone euro, c’est la zone euro qui va quitter la Grèce et tous ses pays membres. La zone euro du traité de Lisbonne est en état de mort clinique. Achevée par des citoyens à qui des autorités imbues avaient sciemment omis de demander leur opinion. Ou alors sans en tenir compte.

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  • Fantomax
    Fantomax
    génie du mal
    • Posté à 19h54 le 10/05/2012
    • Internaute 157606
      génie du mal

    Allez un p’tit remake : Les Olives de la Colère.

    Pour votre pop corn Yéti : maxi ou normal ?

  • pierrot_le_ouf
    pierrot_le_ouf
    étudiant
    • Posté à 20h15 le 10/05/2012
    • Internaute 140033
      étudiant

    Le problème, c’est que la Grèce ne doit plus tellement d’argent au méchant banquier mais plutôt à l’europe et au FMI. Et du coup, l’argument demago du style « qu’ils crèvent tous ces raclures de capitalistes » ne tiens plus trop.

    • pierrot_le_ouf
      pierrot_le_ouf répond à pierrot_le_ouf
      étudiant
      • Posté à 20h16 le 10/05/2012
      • Internaute 140033
        étudiant

      Oups, on voit rien :
      Lien

    • AutistReading
      AutistReading répond à pierrot_le_ouf
      Au snack elle prend pas de kebab
      • Posté à 22h04 le 10/05/2012
      • 184876
        Au snack elle prend pas de kebab

      La BCE et le FMI sont des raclures de capitalistes.

    • Le Yéti
      Le Yéti répond à pierrot_le_ouf
      voyageur à domicile
      • Posté à 08h19 le 11/05/2012
      • Internaute 6095
        voyageur à domicile

      L’argent que la Grèce doit à l’Europe et au FMI, ces derniers le doivent aux banques qui le leur ont prêtées. Tout est lié. Un château de cartes.

      • nanabel
        nanabel répond à Le Yéti
        1ère version
        • Posté à 11h44 le 11/05/2012
        • Internaute 97292
          1ère version

        Attention Yéti, ton logiciel d’analyse a buggué. Ou alors c’est ton système de réflexion qui a subi des attaques extérieures. Procède à une mise à jour de tes sources si tu veux rester crédible. Tes infos sont erronées.

        Aujourd’hui, toutes les banques sont en faillite ! Elles licencient en masse pour sauver les meubles. Par exemple :

        La Nationale Australia Bank annonce 1400 licenciements pour relever le prix de ses actions, lire ici.

        Après le Crédit Suisse, c’est au tour de la Bank of America de licencier 2000 salariés nous dit le Wall-Street Journal, ici.

        Sur le Telegraph c’est HSBC qui se sépare de 2000 emplois, voir là.

        DEXIA, plusieurs fois sauvée, en redemande. Le gouverneur de la banque centrale belge réclame à la Bce des capitaux en toute urgence, lire ici

        Mais le plus inquiétant pour les collectivités locales, c’est que même la Caisse de Dépôts et Consignation n’a plus un rond, comme nous le révèle le journal Sud-Ouest.

        Et la cerise sur le gâteau, Mme Lagarde appelle au secours pour remplir les caisses du Fmi qui sont VIDES ! Les japonais lui ont balancé de toute urgence une planche à billet pour faire l’appoint. Mais cela n’a pas été suffisant, voir là.

        La directrice du Fmi avoue officiellement que la situation des pays de la zone euro est devenue insoutenable. Elle parle d’une sortie de l’Euro pour l’ensemble des pays. Alors la révolution mélenchonnesque n’y sera pour rien dans l’abandon de l’Euro, car c’est bien la Troïka qui prendra cette décision. En conclusion, Hollande n’a absolument pas besoin de Mélenchon, ni du FdG, pour négocier la sortie de l’Euro avec nos partenaires européens. Mais Mélenchon pourra toujours faire croire aux naïfs qu’il en est l’instigateur.

         
        • Le Yéti
          Le Yéti répond à nanabel
          voyageur à domicile
          • Posté à 12h32 le 11/05/2012
          • Internaute 6095
            voyageur à domicile

          « Tes infos sont erronées... Aujourd’hui, toutes les banques sont en faillite ! »

          Chère Nanabel, je pense que tu ne lis pas tous mes billets ; -) Celui-ci, par exemple, qui date du 2 mai : Banques : le grand dépeçage commence avant la fin de la présidentielle

          • nanabel
            nanabel répond à Le Yéti
            1ère version
            • Posté à 14h56 le 11/05/2012
            • Internaute 97292
              1ère version

            Effectivement, je ne lis pas tous tes billets. Je n’ai pas toujours le temps de trainer sur le woueb. ; -)

            Cependant, ton papier sur l’état des banques françaises, est loin de relater la réalité. Dans mon commentaire, il n’est pas question de départs volontaires rémunérés, mais bien de licenciements secs. Les banques sont aux aboies. Et quand on lit que même le Fmi n’a plus un rond, on comprend que plus rien n’est lié. D’où ma petite mise à jour des évènements.

        2 autres commentaires
      • Bobus Trucus Bidulus Maximus
        Bobus Trucus Bidulus Maximus répond à Le Yéti
        Gros con de droite
        • Posté à 01h53 le 12/05/2012
        • Internaute 169879
          Gros con de droite

        Tiens d’ailleurs, vous ne m’avez pas répondu l’autre jour : c’est quand la nouvelle date révisée de l’effondrement du château de cartes ?

        J’ai besoin de savoir, pour mettre à jour mon agenda.

  • BA
    BA
    -
    • Posté à 21h26 le 10/05/2012
    • Internaute 41511
      -

    Vendredi 4 mai 2012 :

    Le fonds souverain norvégien s’est débarrassé au cours du premier trimestre 2012 de la majorité des obligations souveraines dépréciées qu’il détenait au sein de la zone euro.

    Le fonds a vendu ses obligations souveraines portugaises et irlandaises, et a également réduit ses investissements dans les dettes de plusieurs pays, dont l’Italie et l’Espagne, a précisé son directeur général Yngve Slyngstad.

    Jeudi 10 mai 2012 :

    China Investment Corporation ne veut plus de dette de la zone euro.

    « Nos équipes cherchent toujours des opportunités d’investissement en Europe, mais nous ne voulons plus acheter d’emprunts d’Etat »... La remarque serait anodine si elle provenait d’un investisseur lambda. Le problème est qu’elle a été formulée par le président de l’un des principaux fonds souverains chinois, China Investment Corporation (CIC). Créé en 2007, celui-ci gère la bagatelle de 440 milliards de dollars, ce qui le positionne comme le cinquième plus gros fonds souverain au monde selon le Sovereign Wealth Fund Institute.

    S’agit-il d’une volte-face des autorités chinoises ? En février, le gouverneur de la banque centrale, Zhou Xiaochuan, indiquait que l’institution était prête à investir dans les fonds de sauvetage européens et qu’elle continuerait à acheter de la dette souveraine de la zone euro. Pas forcément. En effet, CIC n’est pas le seul fonds souverain chinois et, contrairement au fonds SAFE (State Administration of Foreign Exchange), sa priorité n’est pas d’investir sur le marché obligataire. Fin 2010, les obligations représentaient seulement 27 % de son portefeuille.

    Nombreux sont les investisseurs qui, à l’instar de CIC, se tiennent à l’écart de la dette des pays de la zone euro, depuis que la tension est montée d’un cran, suite aux élections législatives en Grèce, qui ont composé une chambre à la fois sans majorité et dominée par les opposants aux plans de rigueur dictés par l’Europe.

    Selon un sondage effectué par Bloomberg auprès de quelque 1.500 investisseurs, analystes et traders, 57 % des opérateurs de marché estiment qu’au moins un pays aura abandonné l’euro d’ici à la fin de l’année. 80 % d’entre eux s’attendent à une détérioration de la situation sur le marché obligataire.

  • AutistReading
    AutistReading
    Au snack elle prend pas de kebab
    • Posté à 22h00 le 10/05/2012
    • 184876
      Au snack elle prend pas de kebab

    Selon l’AFP « la clé d’un possible compromis est probablement sémantique : François Hollande a expliqué pendant sa campagne que la “renégociation” du traité visait à le “compléter” avec un volet “croissance”. Or Berlin comme les institutions européennes se montrent ouverts à la mise au point d’un “pacte de croissance”, pourvu qu’on ne touche pas “au pacte budgétaire” ».

    Tout serait donc affaire de sémantique, c’est-à-dire du sens que l’on attribue aux mots. Exemple : le mot « croissance ». Dans la bouche de M. Draghi de la BCE, de Mme Lagarde du FMI, ou du Medef, il signifie ceci : il faut alléger les charges qui pèsent sur les patrons pour relancer la machine économique ; pour cela, il faut tailler dans les régimes de Sécurité sociale et de retraites et dans les dépenses publiques, casser les garanties ouvrières collectives (conventions collectives, statuts), généraliser les accords compétitivité-emploi, aggraver dans tous les domaines précarité, mobilité et flexibilité des travailleurs. Et lorsqu’on objecte à ces honorables institutions qu’une telle politique d’austérité réduit brutalement le pouvoir d’achat des salariés (donc leur capacité de consommation), ils répondent que la déréglementation d’aujourd’hui fera la croissance de demain. Trêve d’hypocrisie : ce dont il est question ici, c’est de croissance des profits et de surexploitation. Assurément, un tel « pacte de croissance » serait compatible avec « SuperMaastricht ».
    Lien

    On n’entend pas trop Mélenchon , sur cette arnaque sémantique.

    Pourtant, mettre la pression à Hollande pour qu’il ne signe pas le TSCG serait le meilleur moyen d’aider ses camarades grecs.

    • A déménagé le 06-11-2012
      • Posté à 00h59 le 11/05/2012
      • 182080
        non connue

      Pendant que Mélenchon recevait Tsipras, Hollande refusait de recevoir ce dernier et discutait le bout de gras avec Junker. Il parait qur Junker lui a fait des révélations qui l’ont subitement converti au Merkelisme. Voilà. Mélenchon place ses billes en silence. Le POI va bientôt sortir sa cavalerie légère. Le FN va fusionner avec la Droite Populaire. Le NPA passera plus souvent à la télé. Et tout va imploser d’un coup : Mélenchon, le PS, les Trotsko-nationalistes comme les fachos ou les écolos. Tous. On implorera le Qatar de nous racheter pour une poignée de dollars. Et puis c’est tout. Rideau. (quel con ce Junker ! et Hollande, quel manque de sens de l’Histoire !)

  • steinbeck
    steinbeck
    mécanicien en retraite
    • Posté à 22h42 le 10/05/2012
    • 185147
      mécanicien en retraite

    Il fallait bien que sa arrive un jour .Je pense que ceux qui ont créés le traité de lisbonne ils avaient un Qi de 90 pas plus.

  • Vladimir I.O.
    Vladimir I.O.
    Karl Marx 's brother
    • Posté à 23h30 le 10/05/2012
    • Internaute 127509
      Karl Marx 's brother

    Traité de Lisbonne...
    On avait dit NON pourtant, non ?
    Phénomène surnaturel.

  • A déménagé le 06-11-2012
    • Posté à 23h42 le 10/05/2012
    • 182080
      non connue

    Le problème dans cette affaire est que les Grecs ont triché à mort, et ils le savent bien. Ils ont honte à présent de leur adiction à l’argent facile, de leurs arrangements claniques, de leurs inconscience crimilnelle quant à l’avenir de leur pays, et en même temps ils dérouillent vraiment. La société grecque est pulvérisée. Tsipras est très estimé là-bas, mais cet homme estimable (et d’autres) ne suffisent pas à rendre crédible un déni de réalité suivi d’un compromis acceptable. Encore moins à renverser la table. Elle est déjà renversée, mais pas dans le sens souhaité. Des catastrophes s’annoncent. On pourra dire tout ce qu’on voudra, les Grecs ne peuvent pas s’en tirer, comme s’ils étaient de médiocres gestionnaires Belges. Il s’agit d’un système anthropologique Balkanique très marqué, qui a plus à voir avec la sphère « Yougoslave » et orthodoxe qu’avec le monde Latin ou Anglo-Saxon. Le nier c’est se raconter des histoires. Des histoires que se sont racontées les Eurocrates pendant toutes ces années où j’ai vu, effaré, la décomposition du peuple Grec, la corruption des liens sociaux (pas seulement au sens politique), le même Néant qui se matérialisait dans les mêmes Porsche Cayenne qu’on trouvait, avec le même effarement en Irlande.
    La Grèce s’est shootée sous le regard cynique des dealers. Ils se sont perdus. Ils ont tout perdu, à commencer par leur honneur. Il faut choper les dealers et leur faire payer le prix de leur camelote. Les dealers ne se laisseront pas faire. L’affaire risque d’être sanglante.

  • vieilanarfatigué
    vieilanarfatigué
    Changer le monde, c'est se (...)
    • Posté à 23h43 le 10/05/2012
    • Internaute 125168
      Changer le monde, c'est se (...)

    Oui , l’Europe a chopé un iceberg acide qui lui a ouvert une brèche terrible et qui va maintenant Titaniquer les peuples leurs banques et leur porte monnaie.
    Déjà , les idéologues se pressent pour trouver des responsables et trouver des solutions, pour rentrer une fois de plus dans une compétition pour le pouvoir, pour l’arrogance, pour le défi de faire exister deux mesures qui ne feront que ralentir la catastrophe mais certes pas l’arrêter .
    A cause de ces gens, et du temps qui a passé, nous avons perdu ce pourquoi ce système a été mis en place : éviter une guerre à venir comme celle qui était passée , comme ses 50 millions de noms sur nos places.
    Des connards d’épiciers ont cru bon corrompre les politiques et les banques en leur faisant miroiter la monnaie unique. Au passage, coup double, on fait avaler la vipère libéristique , histoire de ne plus payer les plombiers polonais.
    Ohh, erreur !
    Une monnaie c’est la valeur d’un peuple, pas d’un système économique foireux monté par des énarques pour remplir des poches sans fond.
    Une monnaie c’est l’histoire d’un peuple, et l’histoire ne se décrète pas .
    Une monnaie est un bien commun, pas un viol après des référendums.
    Le suspens est insoutenable, il touche tout le monde et que va t il se passer ?
    J’ai sauté sur le CD de Zorba le grec et je vais me te le mitonner.

  • catalan66
    catalan66
    Bonne question
    • Posté à 01h57 le 11/05/2012
    • Internaute 187031
      Bonne question

    Puisqu’on nous vends à longueur de journées l’excellence du modèle Allemand, je me permet de vous conseiller le livre de Günter Wallraff « les petits pains de chez Lidl » - quelque chose dans ce genre - où on y découvre des conditions de travail « esclavagiste » ( moisi qui tombe dans les cuves où lève la pâte, accident de travail à répétition, non respect du code du travail ... )
    C’est juste édifiant et on se demande même si nous parlons de l’Europe avec ces méthodes d’un ancien temps.

  • Mr Manatane
    Mr Manatane
    Travailleur
    • Posté à 07h38 le 11/05/2012
    • 185584
      Travailleur

    Si l’insurrection civique consiste à voter pour des parties antidémocratiques bruns et rouges, alors la France a malheureusement montré qu’elle était sur la bonne voie...
    Plus intéressant est de constater la similitude des programmes syriza/aube dorée, qui renvoie à la similitude FN/front de gauche (dirigeants héréditaires, nihilisme économique, négation du principe de réalité, culte de la personnalité...).

    • mogg
      mogg répond à Mr Manatane
      infographiste
      • Posté à 08h12 le 11/05/2012
      • Internaute 47716
        infographiste

      le problème n’est pas tel ou tel pays et encore moins tels ou tels citoyens votant mal...

      nan le problème de fond c’est cette imposition de ce système « libéral » ou il s’agit de privatiser les bénéfices et de mutualiser aux contribuables les pertes.

      forcement à un moment ca ne marche plus. a toujours demander aux même auxquels on vide les poches sans jamais vouloir les remplir on arrive au vide.

      on peut vouloir faire croie qu’on créé par magie financière de la richesse la réalité fini par vous rattraper. la force première de l’Allemagne c’est que c’est n des rares pays a avoir gardé son industrie qui vous fourni une économie réelle et qui elle rapporte de la vraie richesse.

      la spéculation financière comme en France ou immobilière comme en Espagne par exemple n’est que de la poudre aux yeux le temps que certains se remplissent les poches à court terme et passent a autre chose comme des parasites qu’ils sont devenus..

  • Le Yéti
    Le Yéti
    voyageur à domicile
    • Posté à 09h41 le 11/05/2012
    • Internaute 6095
      voyageur à domicile

    L’avis de Paul Jorion sur la question.

  • Le Yéti
    Le Yéti
    voyageur à domicile
    • Posté à 10h39 le 11/05/2012
    • Internaute 6095
      voyageur à domicile

    AFP, 11 mai 2012, 10h27 (extrait) :

    « En cas de nouveau scrutin [en Grèce, ndlr], l’enquête d’opinion fait apparaître un résultat marquant : l’arrivée en tête du Syriza avec 27% des intentions de vote, suivi par la Nouvelle Démocratie à 20%, la Pasok, toujours troisième à 12,6% puis les Grecs indépendants (droite anti-mémorandum) à 10%. »

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